Le tressage de pandanus.
Fabrication du tapa (tissu végétal). Après avoir incisé une branche, cette femme la tape pour « décoller » l’écorce.
Ensuite, elle tapera encore cette écorce en l’étirant jusqu’à ce que cela devienne un grand morceau de tapa.
Sculpture sur bois
dont voici le résultat
Mais quelle ne fut pas ma surprise, en intervalle des danses marquisienne du groupe « Taki Toa » de voir également des grands (immenses pour moi) venir également danser.
Prestation surprise ou non prévue de quelques danseurs du groupe Matato’a qui est à Tahiti. Le groupe de musique Tao’a ( qui signifie : le regard du guerrier Pacifique) est arrivé accompagné des danseurs et danseuses de Matato’a.
Ils m’ont impressionné par leur taille et surtout par leurs sauts. Australiens, je les aurais bien appelé kangourous mais ils ne viennent pas de là. Ils arrivent de la « grande ïle » : Rapa Nui ou Iles de Pâques.
Les Pascuans font une dernière danse commune avec « Taki Toa » avant que je ne parte à l’assemblée afin de suivre les marquisiens qui ont encore une prestation.
Je suis surprise par cette lumière qui finalement me donnera de « belles photos ».
L’alignement de pahu (tambours) est impressionnant.
Je reverrais le groupe de Pascuan dont voici deux des chanteurs.

D'autres musiques, d'autres danses et costumes également encore inconnus pour moi.
Nana, ce sera tout pour aujourd'hui.